Les prises de songes

Le Blog de Nicolas Guadagno compositeur et réalisateur sonore

Que du feu

Publié le 26 Janvier 2012 par Nicolas Guadagno dans L'inséparable chansons

Et alors, "Que du feu"  piano / voix : ça donne quoi ? ... ça donne ça

Que du feu
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Wouap Wouap

Publié le 23 Janvier 2012 par Nicolas Guadagno dans L'inséparable chansons

En fouinant dans mes archives K7, je suis tombé sur cette reprise incongrue que j'ai commis en... 1987, heureusement il ya prescription.

Parce que Nicolas Guadagno qui reprend Eddy Mitchell qui reprenait en français Elvis Presley... c'est cruel :)

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Attraction

Publié le 15 Janvier 2012 par Nicolas Guadagno dans L'inséparable chansons, Le petit atelier

Performance vidéo réalisée pour l'ouverture de saison 2007 de Viry-Chatillon (Essonne).

A travers une chanson naîve (Les Marionnettes de Christophe), j'ai voulu recréer l'ambiance glauque des expositions coloniales (zoo humain) des années 30.

La difficulté a été de réussir à verser une vrai larme en direct... j'y arrive à 3,05 minutes.

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Quelques flocons

Publié le 9 Janvier 2012 par Nicolas Guadagno dans Musiques, Créations Sonores

Extraits de musiques composées pour "Même l'Hiver".

 - La Ronde de Noël (Mellotron / Music box)

 - Nuit de neige (Synthé / Thérémine)

 - Les Flocons (Métallophone)

 

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Mon Thérémine

Publié le 31 Décembre 2011 par Nicolas Guadagno dans Créations Sonores, Musiques

Kézako ?

Inventé en 1920 par le physicien russe Léon Theremin, le thérémine est le premier instrument de musique électronique.

Pour faire simple : Un boîtier électronique, un champ magnétique et deux antennes qui permettent de varier le volume et la hauteur des notes en éloignant ou rapprochant les mains. Il n'y a donc aucun contact physique avec l'instrument, le son est produit simplement en faisant varier la distance de nos mains par rapport aux deux antennes. Effet visuel garantie ! On a vraiment la sensation de "tenir" les ondes sonores dans nos mains.

Musique ou effets sonores

Le thérémine est avant tout un instrument de musique qui permet de jouer des mélodies sur cinq octaves. Il existe même des concerto pour thérémine. Pour ma part, je l'utilise surtout pour créer des effets et ambiances sonores. Couplé à un multi-effets (écho, reverb, chorus...), il permet de fabriquer des univers sonores atypiques et rétro-futuristes (comme j'aime).

Développer l'imaginaire

Mon thérémine fait fureur dans les ateliers de création sonore que j'anime. Outre l'aspect ludique, c'est également un instrument très efficace pour exercer les sens (pas que l'ouïe) et développer l'imaginaire.

Mais plutôt qu'un long discours, voici une petite vidéo maison.

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La dame du téléphone

Publié le 25 Décembre 2011 par Nicolas Guadagno

La dame du téléphone a encore frappé, heureusement elle ne me veut que du bien !

"La dame de téléphone" : 0,24'

 

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La Guadadanse

Publié le 15 Décembre 2011 par Nicolas Guadagno dans L'inséparable chansons

La Guadadanse, une affaire de famille ;)

Un papa cinéaste avant-gardiste, une maman costumière de robes en tulle et deux grandes soeurs danseuses étoiles.


La Guadadanse par linseparable

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Même l'hiver

Publié le 14 Décembre 2011 par Nicolas Guadagno dans Créations Sonores, Musiques

Chouette, une nouvelle occasion de sortir mon Thérémine et mes boîtes à musique !

Je posterai un petit extrait sonore dés que possible mais là, pas le temps, je dois vite aller m'acheter une polaire...

meme l'hiver

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CECI N'EST PAS UNE GUITARE !

Publié le 19 Novembre 2011 par Nicolas Guadagno dans Musiques, Créations Sonores

Test du logiciel d'instrument virtuel :"Acoustic Guitar" d'Ilya Efimov.

Bon, ce n'est un secret pour personne : je suis un piètre guitariste. Et c'est regrettable car c'est un instrument que j'adore !

C'est pourquoi la sortie d'un nouveau logiciel de guitare virtuelle est pour moi un événement très attendu.

Le principe est simple : des sons de guitares sont échantillonnés note par note et sont déclenchés par le clavier relié à l'ordinateur. Rien de très nouveau donc car ça existe depuis assez longtemps sauf que là on arrive à un degré de réalisme époustouflant. Tout y est : vibrato, légato, slide, strum, harmoniques, transposition d'accords automatique, bruits de frette, frottements sur la caisse etc.

Alors moi je suis content et je dis bravo aux développeurs  d'Ilya Efimov (jeune société russe) grâce à qui je vais pouvoir mettre des parfums de guitares dans mes chansons.

Bon, c'est pas magique non plus, ça demande une technique de jeu particulière et surtout il manque l'élasticité des cordes et l'odeur du bois mais pour ça... il faudrait faire appel à un vrai guitariste (tient c'est marrant ça, je n'y avais jamais pensé).

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Un bel article sur Noir et Humide

Publié le 18 Novembre 2011 par Nicolas Guadagno dans Créations Sonores

touteleculture.com

 Noir et Humide,

un théâtre de l'imaginaire qui chatouille l'enfance adulte.

Artistes associés au Théâtre Dunois, les membres de l’Amin Compagnie présentaient jusqu’au 13 novembre une superbe mise en scène de Noir et Humide, une pièce pour la jeunesse du dramaturge norvégien Jon Fosse. Christophe Laluque propose une véritable promenade en terrain sauvage, dans un théâtre qui se veut rare et poétique, à l’image de la biche surprise au petit matin dans des sous-bois dérobés – comme il aime à le présenter aux enfants avant le début du spectacle. Il faut être curieux et attentif, si l’on veut voir l’animal, si l’on veut être spectateur.

 Irina Solano, Etienne Serck et Delphine Zucker, trio familial et magnifique, interprètent dans une prise de parole à la fois chorale et dialoguée le texte apparemment narratif de Jon Fosse. Sans toutefois l’incarner, les trois comédiens offrent une lecture sans texte, prise comme de l’extérieur, de l’histoire de la petite Lene. Curieuse de connaître la cave dont elle ne s’est encore jamais autorisée à descendre l’escalier, l’enfant profite d’un moment de solitude dans la maison pour subtiliser la lampe de poche jaune de son frère et s’aventurer sur le seuil défendu. Le théâtre prend ici la mesure de l’enfance : la plus insignifiante des distances, le plus banal des gestes devient un monde auquel on se risque avec précaution.

Engagés sur un sentier d’ombre s’éclairant à l’approche des corps, les comédiens dessinent un espace scénique en mouvement qui longe les bancs de spectateurs disposés en une sorte de labyrinthe. Dans les premiers moments du spectacle, Lene, les yeux bandés, joue à colin-maillard avec sa mère et son frère. Elle navigue dans ces couloirs éphémères traçant ainsi au milieu des regards attentifs et amusés, un terrain de jeu dont la magie est réveillée par la superbe bande son de Nicolas Guadagno. La scénographie et les lumières, fruits d’une collaboration de Christophe Laluque et de Franz Laimé, s’appuient sur l’imaginaire du spectateur pour construire le cadre de cette histoire qui se tisse derrière nos yeux, grâce à la parole. A chacun sa Lene, sa lampe de poche et sa cave. Le théâtre n’imite rien ici, il suggère pour une représentation qui nous est toute intérieure et singulière. Un voyage dans le territoire mystérieux de l’enfance et de ses désirs.

le 15 novembre 2011 Par Emma Letellier - categories : Théâtre 

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